• Un renouveau, mais quel renouveau ?

    On a parlé de renouveau en invitant les électeurs à soutenir l'ancien ministre de François HOLLANDE, Emmanuel MACRON et à soutenir une France absente ces derniers temps de la plupart des grands enjeux mondiaux. Mais, Est-ce que ce sera vraiment un renouveau le 7 mai prochain si l'élève de notre bon gros roi de France François est élu ?

    Pas sûr, car il y aura pas mal de monde à satisfaire qu'il faudra récompenser très vite, et donc des gens que l'on retrouvera forcément aux principaux postes de commande du pouvoir macronien : Le Lyonnais Gérard COLLOMB, le ministre des Armées, Le DRIANT, Jacques ATTALI, l'ancien ministre de RAFFARIN, Renaud DUTREIL, Jean ARTHUIS, Les écolos déçus que sont Barbara POMPILI, Corinne LEPAGE ou François de RUGY, Daniel COHN-BENDIT et probablement quelques cocus de "La Hollandie" dont la liste serait trop longue.

    Et pour faire quoi ?... Certainement pas pour relancer la consommation et rassurer une population de plus en plus inquiète par la tournure que prennent les évènements. Arrêtons de prendre les gens pour des cons, voulez-vous ! Car ce qui sera décidé ne sera pas nouveau ! A moins qu'en juin prochain, le peuple ne reprenne son destin en mains ! Mais, en attendant, ce défaut de renouveau se trouve confirmé par l'ouverture de la Bourse de Paris ce lundi matin, en hausse de 4% ! Elle, elle s'y trompe rarement quand il s'agit de distribuer les bons et les mauvais points ! Au risque parfois d'encourager ce qui est blâmable à plus d'un titre (sans jeu de mots) !

    Louis PETRIAC


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  • L'aveuglement d'un peuple : les Jeux de Berlin de 1936...

    Une vidéo extrêmement passionnante que celle des Jeux Olympiques de Berlin de 1936, qui permet de mesurer quelle a été l'importance de la manipulation des nazis dans le cadre d'une propagande savamment agencée par le dénommé Joseph GOEBBELS, à un moment où se préparait un conflit meurtrier et un massacre sans précédent, celui de plus de cinquante millions d'êtres et, pire... de 6 millions de Juifs. Au nom d'une monstruosité sans précédent vantant une supériorité aryenne ! Elle montre aussi quel aura été le degré d'aveuglement de toute une population et de ceux qui, nombreux, participeront à ces Jeux de Berlin !

    Nous avions déjà consacré ici voici quelques semaines une vidéo, témoin de cet endormissement coupable qui aura donné un aperçu de la lâcheté dont sont capables les hommes ! A méditer en des temps où la mémoire fait souvent défaut dès lors qu'il s'agit d'évoquer le passé !


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  • Un débat, peut-être mais des bas, sûrement !

    Cela n'a sans doute échappé à personne, les onze prétendants à la succession de notre bon gros roi de France, François, duc de Corrèze, seront demain soir les hôtes de la chaîne BFMTV à 20h40 ! Enfin, disons plutôt 20h45 à cause de la pub ! Parce qu'il faut bien permettre à tout ce joli monde de remplir un peu les caisses ! Business or not business...

    Un événement historique que ce débat ! Si du moins il faut en croire les organisateurs de cette rencontre sportive de haut niveau. A tel point que le match sera également retransmis sur la chaîne concurrente C News, ex I-Télé. Oui, là où il y avait eu une sacrée grève l'an passé après l'affaire Morandini, suivie d'une charrette et de la distribution de quelques cartons rouges, juste avant le mercato. Remarquez, il n'y a pas de raison ! Quand il y en a pour un, normalement il devrait y en avoir pour deux !

    Et on a dit que ça allait chauffer ! 11 pupitres et 220 spectateurs ; enfin, disons plutôt 220 potes, car les candidats auront besoin qu'on leur souffle les réponses ! Eh oui 220 potes, car tout le monde ne sera pas admis sur le plateau ! Non, mais des fois ! Faut pas rêver ! Et, pour éviter que certains trichent, les portables seront cette fois-ci interdits. Parce que, de l'avis des spécialistes, il risque d'y avoir du sport et qu'il ne sera pas question, comme chez Jean-Pierre Foucault, pour tenter de décrocher le gros lot et de gagner des millions, de pouvoir téléphoner à un(e) ami(e) ou de lui envoyer un SMS pour avoir une précision.

    Je ne sais pas vous, mais moi j'ai bien l'impression que ce débat, un gigantesque attrape-couillons s'il en est, ça ne sera pas triste. En tous cas, c'est sûr que rien qu'avec les réparties de Mélanchon, ça vaudra le dérangement !

    Louis PETRIAC


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    1937... Images de l'aveuglement d'un peupleLorsqu'on regarde un tel document ci-dessus, on ne peut que se demander pourquoi personne n'a réagi début 1938. Aux Etats-Unis, les cafés allemands continuaient en effet à faire le plein et, au début de cette année-là, aucune menace n'avait, semble-t-il, été détectée. Il faut bien dire que tout était mis en œuvre, au nom de la propagande nazie orchestrée par le docteur Goebbels, pour cacher aux yeux du monde tout ce qui se passait en Allemagne.

    Et puis, il y a eu la diffusion de ce film aux Etats-Unis où sont apparus quelques témoignages dérangeants qui avaient a priori échappé à la censure. Berlin, Nuremberg... il y était question de défilés impressionnants à faire froid dans le dos ; on y voyait aussi des images de ségrégation raciale et d'antisémitisme, celles d'un bombardier filmé lors d'une exposition à Düsseldorf... On aurait dit que l'Allemagne dont il était question dans certaines images de ce reportage, parlait en chuchotant sans que l'on y décèle la moindre contestation. On y avait plus le droit de se mettre en grève et toute opposition y était désormais interdite. Se passait-il donc quelque chose outre-Rhin dont on avait pas su voir les fondements une vingtaine de mois auparavant lors des Jeux Olympiques de Berlin ?

    Dans un ouvrage qui a fait grand bruit (ci-dessus), et publié voici déjà une dizaine d'années : Histoire d'un Allemand par un antinazi : Sébastian HAFFNER, on évoque ce qu'était réellement cette Allemagne d'avant-guerre. Un ouvrage dont il faudrait prendre connaissance, incontestablement.

    Louis PETRIAC  (http://decalage-prod-editions.eklablog.com)

     

    Ce reportage a été diffusé récemment sur la chaîne ARTE 


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  • Que nous enseignait-on de plus qu’aujourd’hui en 1957, qui permettait à un travailleur manuel de quitter l’école à 14 ans avec un CAP en poche, de devenir un ouvrier qualifié à 17, et d’être en mesure de réussir en se servant de tout ce que nos instituteurs nous avaient enseigné ? Et par quel miracle, en travaillant comme artisan ou commerçant, étions-nous en mesure de devenir nos propres employeurs ? On pourrait se poser la question quand on voit ce que tout est devenu en soixante ans !

    Le début des crises à répétition, et nous en avons subi quelques-unes, a perturbé notre univers entre 1970 et 1980. Grâce aussi à des enseignants dispensant des cours obligatoires en dehors des heures travaillées en entreprise. Ce qui a aggravé la situation de beaucoup et qui a été à l’origine du remplacement des vrais enseignants issus du monde du travail par des responsables artisans dont le but était d’exploiter leurs semblables en se rendant indispensables. Une véritable manne pour l’éducation nationale avec, en bout de course, le sentiment d’avoir affaire aujourd’hui à un véritable élevage de poulets en batterie !

    Conséquence première : jusqu’à dix enseignants par an intervenant dans le débat pour former les moins de 22 ans et jusqu’à quatre-vingt enseignants pour dispenser un enseignement professionnel et apprendre un métier à un artisan en devenir, que même un très jeune enfant aurait été en mesure de singer sans prendre le moindre cours, et seulement en l’observant ou en imaginant ce que son activité recoupe ! Il m’est d’ailleurs arrivé de rencontrer sur des chantiers des « salariés fainéants » qui sont, par ce tour de magie, devenus des enseignants d’Etat !

    Voulez-vous que je vous dise : l’on ne s’y serait pas pris autrement si on avait osé faire passer nos enfants et les plus jeunes pour des demeurés ! Sans doute aussi a-t-on voulu réduire le nombre de demandeurs d’emploi, sans penser un seul instant aux investissements qui sont à la charge de l’Etat comme les locaux, les outils, les réfectoire et dortoir, le transport, et les allocations versées à la place du salaire que l’apprenti était censé recevoir s’il avait travaillé normalement.

    Entre toutes les obligations liées à la mafia RSI, c’est pour cela que la majeure partie des vingt apprentis que j’ai formés croulent sous le poids de charges auxquelles ils ont dû faire face une fois installés, devenant eux aussi, et par la force des choses, de véritables fonctionnaires gagnant bien moins qu’un éboueur dont le seul talent est de remuer le PQ des autres, d’une benne à l’autre !

    Dans un article récent, le média CAPITAL évoquait la présence de 48 600 organismes de formation recensés ! C’est dire ! En Dordogne, il y aurait même, à Périgueux ou à Trélissac, des cadres qui se pistonnent entre eux pour avoir une part du gâteau ! Et ceux qui auraient dû être à leur place sont forcément devenus des chômeurs.

    En étant apprenti, on enrichit le patron qui passerait même pour être un exploiteur ! Mais oui ! L’apprenti est rentable, même en étant payé et sans aide de l’Etat, puisque j’ai pu former plus de vingt tapissiers décorateurs qui j’ai aidé ensuite à s’installer, le salarié coûtant trop cher en acquis sociaux superfétatoires. D’ailleurs, je me suis efforcé de remplacer ces nouveaux artisans par d’autres arrivants. Mais, je dirais que je ne me suis jamais laissé spolier par la mafia retraite et tous les autres artifices compliquant une gestion qui n’a d’autre objectif que de mettre le grappin sur les indépendants.

    Il est grandement temps que nous revenions, comme dans le dictionnaire, à une définition de l’indépendant telle qu’on l’entendait durant les Trente glorieuses !

    Daniel MERCIER, Tapissier-Décorateur à Coursac (24430) 8, route des Meynichoux. Tél : 06 59 28 22 73


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