• Vous êtes portables ? Oui ! Hélas, moi aussi ! Pourtant...J'ai réussi à résister vingt ans à la magie du portable et j'étais jusqu'à la fin du mois de juin dernier l'un des derniers à ne pas avoir sombré. Comme un nouveau-né ou quelqu'un de complètement sénile qui aurait été apeuré par la dernière trouvaille, à l'inverse de gamins de six ou sept ans qui, depuis déjà des lustres, sont équipés, même tout petits à l'école.

    Bon, j'avouerai avec cette candeur qui me caractérise, que j'avais toujours de bonnes raisons pour repousser un tel achat. Je craignais que les appels intempestifs ne me distraient ou m'empêchent de bosser, de me concentrer à l'élaboration d'une donnée. Et comme j'avoue ne pas avoir besoin de cet objet miraculeux qu'est aujourd'hui un portable pour m'aider à choisir le bon camembert au supermarché du coin, j'avais fini par ne plus penser à m'équiper comme plus de 55 millions de Français l'avaient fait avant moi ! Il aura donc fallu que j'entre dans ma 69ème année pour me décider, conscient que même ma banque me tannait désormais pour que je lui fournisse un numéro de... portable. Et que bientôt on me demanderait la même chose si je voulais tout simplement m'acheter à bouffer. Mais après tout, pourquoi me direz-vous, faire simple quand on peut faire compliqué ?

    Cela étant, peut-être qu'après avoir visionné cette vidéo, vous aurez changé d'idée à l'égard de votre brosse à dents et que vous renoncerez à changer de portable tous les ans. Au risque c'est vrai de passer pour un(e) andouille. Mais en vous disant que vous avez peut-être contribué à éviter quelques morts supplémentaires en Afrique ou en Chine ! Encore qu'il ne soit pas prouvé que la fabrication de nos brosses à dent n'ait pas été confiée à des gamins sans défense dans un monde de plus en plus impitoyable !

    Louis PETRIAC  


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  • Les animaux malades de la peste...

     

    Sans vouloir crier comme d'autres le feront inévitablement : "Les baisés comptez-vous !", Jean de LA FONTAINE était un visionnaire. Il n'y a plus de doute là-dessus ! Sa fable sur cette peste qui décimait autour d'elle montre même qu'il avait déjà perçu le risque de voir une société profondément gangrénée céder au chant des sirènes. Et c'était pourtant au XVIIème siècle ! Mais, revenons si vous le voulez bien sur ce qu'il disait alors, en vers et contre tout, parlant de ces animaux aux appétits déraisonnables qui arpentaient, non les couloirs de l'Elysée, mais la galerie des glaces de notre château de Versailles :

    La peste puisqu'il faut l'appeler par son nom

    capable d'enrichir en un jour l'Achéron... (1)

    Ils ne mourraient pas tous

    Mais tous étaient frappés

    On n'en voyait point d'occupés

    A chercher le soutien d'une mourante vie...

     

    (1) Un fleuve côtier de la Grèce mythologique.


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  • 8 mai 1945... un cauchemar se terminait !Voici soixante-douze ans se terminait un cauchemar, celui d'une folie et celui de la folie d'un homme qui entendait fabriquer une race supérieure destinée à gouverner et asservir ses semblables pendant un millénaire ! Cette race avait déjà dominé le monde il y a bien longtemps avant de quasiment disparaître.

    C'est à un voyage au cœur de ces monstruosités que nous vous convions, grâce à deux extraits vidéo saisissants.


    Hitler et le Diable

     


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  • Un débat, peut-être mais des bas, sûrement !

    Ce qui est sûr, à deux jours d'une élection capitale comme celle qui verra se jouer l'avenir de notre beau pays, c'est qu'il va être bien difficile dimanche de départager le petit garçon studieux, ancien secrétaire et ministre de notre bon gros roi de France François, d'un personnage, hélas souvent présenté comme un véritable épouvantail !

    Certes, me direz-vous, au vu d'un débat assez triste et des pitoyables échanges auxquels nous avons assisté mercredi soir devant notre poste de télévision, échanges dont on attendait tout à fait autre chose, c'est que celui ou que celle qui sera élu(e) dimanche soir président(e) de la République, aura la charge de représenter notre pays ! Et, face à des carnivores comme Vladimir POUTINE ou Donald TRUMP, voulez-vous que je vous dise, il y aura vraiment de quoi s'inquiéter ! Car au pays des "tontons macoutes" on ne pèsera vraiment pas lourd !

    Alors quoi ? Faudra-t-il que nous opérions un contre-choix les 11 et 18 juin prochain pour redonner les moyens au peuple de tempérer les ardeurs de celui ou de celle qui sera élu(e) ? Ou serons-nous condamnés à vivre une période agitée dès le 19 juin au matin ? Car, dans l'esprit de beaucoup, cela ne fait aucun doute qu'une toute autre représentation pèsera de toutes ses forces en cas de nouvelle désillusion : celle issue de la rue ! 

    Louis PETRIAC


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  • Un renouveau, mais quel renouveau ?

    On a parlé de renouveau en invitant les électeurs à soutenir l'ancien ministre de François HOLLANDE, Emmanuel MACRON et à soutenir une France absente ces derniers temps de la plupart des grands enjeux mondiaux. Mais, Est-ce que ce sera vraiment un renouveau le 7 mai prochain si l'élève de notre bon gros roi de France François est élu ?

    Pas sûr, car il y aura pas mal de monde à satisfaire qu'il faudra récompenser très vite, et donc des gens que l'on retrouvera forcément aux principaux postes de commande du pouvoir macronien : Le Lyonnais Gérard COLLOMB, le ministre des Armées, Le DRIANT, Jacques ATTALI, l'ancien ministre de RAFFARIN, Renaud DUTREIL, Jean ARTHUIS, Les écolos déçus que sont Barbara POMPILI, Corinne LEPAGE ou François de RUGY, Daniel COHN-BENDIT et probablement quelques cocus de "La Hollandie" dont la liste serait trop longue.

    Et pour faire quoi ?... Certainement pas pour relancer la consommation et rassurer une population de plus en plus inquiète par la tournure que prennent les évènements. Arrêtons de prendre les gens pour des cons, voulez-vous ! Car ce qui sera décidé ne sera pas nouveau ! A moins qu'en juin prochain, le peuple ne reprenne son destin en mains ! Mais, en attendant, ce défaut de renouveau se trouve confirmé par l'ouverture de la Bourse de Paris ce lundi matin, en hausse de 4% ! Elle, elle s'y trompe rarement quand il s'agit de distribuer les bons et les mauvais points ! Au risque parfois d'encourager ce qui est blâmable à plus d'un titre (sans jeu de mots) !

    Louis PETRIAC


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