• Enfin ! Enfin, ont dû s'écrier tous ceux qui brûlaient de demander des comptes au gros Hermann GOERING et à toute la tribu de responsables nazis coupables d'avoir envoyé à la mort avec leur Führer psychotique des millions d'êtres humains et... six millions de Juifs. Il n'y manque que Joseph GOEBBELS et Heinrich HIMMLER, deux des autres têtes pensantes de cette monstrueuse bande de pervers ! La vidéo ci-dessous magistralement interprétée revient sur ce fait historique... A visionner pour compléter ce que l'on sait d'un procès resté pour avoir été une première que notre jeunesse se doit de découvrir !


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  • Un devoir de mémoire indispenssable...

    L'un des témoignages les plus édifiants qui aient été conçus pour évoquer au travers de cette famille Weiss et d'une série TV "Holocauste", ce qu'aura été la boucherie nazie ! Au nom d'un devoir de mémoire qui se devait de s'exercer. Fritz WEAVER et Rosemary HARRIS dans leur rôle des WEISS sont bouleversants d'émotion. Quatre extraits de la part 1 à la part 4 sont accessibles ci-dessous que vous pourrez visionner.


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  • Ce qui nous attend en 2018... Bon, sans vouloir jouer les rabat-joie à quelques heures d'un réveillon où nous allons tous, une fois de plus, nous gaver en mettant même en péril notre propre santé, il me semblait utile de vous donner à visionner ce message qui se veut aussi être un message d'encouragement à bien en profiter. Parce que à entendre le monsieur qui parle, et qui met l'accent sur un certain nombre de dossiers considérés comme chauds, ça risquerait de coincer aux entournures d'ici cinq à six mois ! Avant que... Bon, cela dit, des prévisions alarmistes, il y en a déjà eu d'autres et même des salées ! Ne disait-on pas, fin 1999, qu'un gigantesque bang à l'avènement de l'an 2000 allait se produire et, finalement, il ne s'est rien produit ! En dehors de quelques crises de foie ! Alors...

    Alors, bonne année à tous et merde pour 2018 ! Et ne mangez pas trop de bûche, juste histoire que votre diabète vous fiche la paix quelques mois de plus !

    Louis PETRIAC


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  • Le scandale des maisons de retraite

    Le dernier "Pièces à conviction" diffusé le 19 octobre sur France-Télévision était consacré aux maisons de retraite et au scandale de la fin de vie. Un dossier qui concerne ceux d'entre nous qui, devenus dépendants, ne sont plus en mesure de rester seuls à leur domicile. Car, et ce n'est plus un secret pour personne, les maisons de retraite sont aujourd'hui plus rentables que les hypermarchés ! Avec des bénéfices en hausse de 400% d'un exercice sur l'autre, il n'est pourtant pas exclu que dans certaines résidences, les résidents soient contraints de rester dans leurs excréments sept heures durant parce que le changement répétitif des couches reviendrait trop cher à l'établissement qui les héberge et qu'il manque du personnel. Ne parlons pas des coûts de revient des bouches à nourrir voisins de 4 à 4,50 € par jour ! Pas sûr que dans certains "Restos du Cœur" la bouffe soit aussi mauvaise ! Des données qui feraint frémir et qui amèneraient à se demander où est passée la dignité humaine ?

    Comme dans beaucoup d'autres domaines, la rentabilité des investissements prime hélas aujourd'hui sur le bien-être de ceux qui n'ont souvent plus que leurs yeux pour pleurer. Car, s'il est admis que le coût du séjour d'un résident facturé soit de 3.600 € par mois et que, si l'Etat prend en charge 1.600 € de ce coût, il n'en reste pas moins que les 2.000 € subsistants sont très nettement supérieurs au niveau moyen (1.288 €) des pensions de retraites versées à la plupart des personnes résidentes. Pire encore ! Entre 2.000 et 5.000 € de prestation d'hébergement facturée, on arrive trop souvent, même dans la fourchette haut de gamme, à une dépense loin de correspondre à un hébergement de qualité, mais plutôt à une fin de vie dans un mouroir labellisé. Un mouroir sponsorisé par des grossium surtout intéressés par l'argent de ceux qui, dépendants et désespérés, n'ont trouvé que ce moyen pour être pris en charge. Quand on devine qu'un tel coût d'hébergement constitue une lourde charge pour ceux qui ne disposent que d'une petite pension de retraite insuffisante voire d'une épargne ou d'un bien immobilier, c'est encore plus insupportable. Beaucoup ne sont donc pas en mesure de supporter un tel coût d'hébergement et pour régler le coût de leur hébergement, certains résidents ont été amenés à brader l'ensemble de leurs biens en aliénant parfois les économies de toute une vie de labeur dont ils destinaient une partie à leurs descendants. Parce que si la famille les a quelquefois oubliés, eux, ils ne l'oublieront jamais !

    Alors quoi ? Que faudrait-il trouver comme solution à un tel problème ? La mort et une euthanasie programmée comme dans le film "Soleil Vert" des années soixante-dix où l'on voyait le vieux Sol (Edward G ROBINSON) être transformé en galettes recyclées au sein d'un "Foyer". Cela fait frémir à la seule idée de penser qu'après une vie entière de labeur, la seule solution serait de crever pour ne pas rester à la charge de la collectivité ! Pourtant, combien sont ceux qui ne disposent plus d'attaches familiales ni de biens et qui ne pourront donc jamais prétendre trouver un hébergement de qualité correcte et non une place dans un "pourrissoir" où l'an manque de tout. Aussi bien d'une nourriture convenable que de soins !

    Comble du scandale, et comme chez LIDL, on arrive même dans certaines unités à l'adoption de mesures censées motiver davantage le personnel employé dans de telles structures et souvent... sous rémunéré ! Avec, par exemple, ces primes de remplissage versées aux responsables d'établissement pour qu'ils oublient, un instant, qu'il sont eux aussi des êtres humains. Avec un but qu'il convient de ne pas perdre de vue un seul instant, celui de veiller à ce que l'établissement dont ils ont la charge compte toujours plus de résidents que ce qui avait été prévu au départ afin de procurer encore plus d'argent à leurs actionnaires !

    Louis PETRIAC


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  • La désespérante wife minister a encore frappé !

     La comédienne Annie DUPEREY, en tête des nombreux plaignants...

    Crampes, maux de tête, vertiges, pertes de cheveux... le Lévothyrox fait beaucoup parler de lui en ce début d'automne. Confuse de se retrouver mêlée à un dossier comme celui de ce nouveau scandale lié à un défaut d'information, Agnès BUZYN, la ministre en charge des Affaires sociales, explique qu'elle a désormais à gérer un scandale dont elle ne se sent pas responsable. Effectivement, a-t-elle reconnu ce jeudi devant la journaliste Elise LUCET, elle n'était pas aux affaires au moment de la mise sur le marché de la nouvelle formule des comprimés responsables de tant de maux. Cette nouvelle formule d'un médicament destiné à stabiliser ou compenser la fabrication d'hormones de la glande thyroïde de trois millions de personnes a été lancée sans que, et c'est bien là où le bât blesse, les personnes concernées soient suffisamment en mars dernier informées du risque de troubles risquant de survenir. Aucun dispositif de surveillance n'aurait été mis en place. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) aurait-elle voulu aller trop vite ? Précisons que l'ANSM avait réclamé au Laboratoires MERCK dès 2012 une nouvelle formule du médicament afin, selon elle, de rendre le produit plus stable. Or, la formule chimique de ce médicament aurait changé en mars dernier sans que l'on sache pourquoi, MERCK refusant de donner des réponses claires à ce sujet.

    Sus aux volatiles... La chasse aux pigeons est ouverte !L'une des responsables de l'affaire serait donc une certaine Marisol TOURAINE, l'ancienne ministre des Affaires sociales (1), dont la désinvolture dans la gestion du dossier d'une caisse de retraite, la CIPAV nous avait déjà valu de nous plaindre du mépris avec lequel celui-ci avait été traité. Un avocat (Maître David-Olivier KAMINSKI) chargé de recueillir les nombreuses plaintes des patients vient de demander à la Justice de se pencher sur la responsabilité de la Wife desespérante, de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et du Laboratoire MERCK au motif d'une "mise en danger de la vie d'autrui". Pour n'avoir pas assez bien couvert le dossier.

    (1) Elle a intégré le Conseil d'Etat en remerciement des services rendus et pour ne pas trop manquer de sous ! 


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