• Rudolf Hess, le scandaleux malade imaginaire de Nuremberg

    Rudolf Hess, le malade imaginaire de Nuremberg Comment Rudolf HESS a-t-il pu échapper à la pendaison à Nuremberg ? En faisant en sorte de ne plus se rappeler de rien, ni des faits, ni de ses anciens complices nazis, ignorant même au cours des premiers jours Hermann GOERING ? Ou en montrant peu d'intérêt pour les débats, sombrant parfois dans une sorte d'apathie ou de désintérêt ? Que de questions qui demeurent, longtemps après ce procès de Nuremberg et après avoir passé en revue les débats, bien que le fait d'avoir été emprisonné en Angleterre à partir de mai 1941 ait pu lui éviter d'être associé à la plupart des dernières monstruosités nazies commises à l'est après l'invasion de l'URSS et après l'adoption de cette honteuse solution finale à Wannsee au début de l'année 1942. Alors que l'adjoint du dictateur nazi avait tout de même signé le décret de promulgation des lois anti-juives en 1935.

    En tout cas, cette tactique un peu grosse qu'était cette santé mentale défaillante aura fonctionné puisque l'ancien dauphin d'Adolf HITLER, après être arrivé à Nuremberg en provenance directe d'Angleterre où il était détenu depuis 1941 et cette tentative d'avoir voulu proposer une paix séparée à l'Angleterre, échappera à la corde à la différence des autres dignitaires nazis. Même après avoir reconnu avant de rechanger d'avis qu'il avait fait appel à une telle confusion mentale pour tromper le tribunal et ses juges ! Nous n'avons jamais réussi à aller au terme d'un seul interrogatoire, admettra pourtant l'un des magistrats, lorsqu'il reviendra sur les nombreuses auditions de HESS et sur une tentative de rencontre avec Hermann GOERING dont il ne se souvenait plus. Pas plus qu'il ne se souvenait de deux anciennes secrétaires, même s'il admettait se souvenir de son ami Adolf HITLER. Ce qui irritera profondément GOERING durant les audiences où HESS donnait le sentiment d'être absent des débats. Comme on le verra dans le film qui suit, il n'a pas été facile aux psychiatres auxquels on avait fait appel de démontrer que l'ancien adjoint d'Adolf HITLER était dans un état de confusion mentale avancé. Un état dû selon l'ancien responsable de la Luftwaffe à des pratiques masturbatoires qui lui interdisaient même de satisfaire sa propre épouse. Pour justifier le fait qu'il se soit souvenu de son Führer, on évoquera une homosexualité et des rapports sexuels qu'il avait eu avec lui.  

    Le film de reconstitution des faits qui suit, dû à RMC DECOUVERTE, nous entraîne, longtemps après, dans les coulisses de ce qui reste un sommet judiciaire qui aura été à l'origine de la création d'un Tribunal Pénal International. Astucieusement couplé à des images de reportage de l'époque, il est saisissant et aide à revenir sur ce qui reste une supercherie monumentale qui aura, semble-t-il, dupé maints intervenants, psychiatres et magistrats tant la simulation de Rudolf HESS durant le procès aura sidéré. A saluer la composition de l'acteur BEN CROSS dans cette reconstitution. 

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