• être bipolaire...

    être bi-polaire...Sans que ce soit un travers devenu à la mode, du moins si l'on en croit certains observateurs, souffrir de troubles bipolaires serait plutôt quelque chose de grave et d'invalidant. Quelque chose aussi qui, difficilement détectable, risque parfois de n'être détecté qu'au terme de dix longues années. En France, un million de personnes souffrant de ce travers en décéderont en se donnant la mort. Longtemps enfermé dans une dénomination plus inquiétante, celle de maniaco-dépressif, ceux qui en sont atteint ont, depuis, franchi une étape en parlant souvent, avec la bipolarité, d'un mal que l'on peut arriver à domestiquer. Parce qu'elle recoupe plusieurs pathologies et que chacune d'entre elles obéit à un traitement différent.

    Euphorie, imagination débordante, folie des grandeurs, sentiment de surpuissance donnant d'un seul coup le sentiment de pouvoir se lancer dans à peu près n'importe quoi... et la création de n'importe quel projet, les caractéristiques de la bipolarité montrant qu'avant la dépression et un effondrement, les sens des victimes s'accélèrent, souvent liés à une démultiplication de l'odorat ou de la perception. Insidieux, et pas facilement détectables, ces troubles émotionnels sont aussi, en phase maniaque, caractérisés par de l'agitation et des insomnies. Ce qu'il convient de savoir de ces épisodes maniaques, c'est qu'il s'agit surtout de pertes de contact avec la réalité qui font craindre à peu près tout et n'importe quoi de ceux qui les traversent. Cette bipolarité est assez souvent de type I ou de type II. Les patients bipolaires de type I, souffrent généralement d'addictions liées à la drogue, à l'alcool, au sexe ou à l'argent repérables par une agressivité et une violence difficiles à contenir au terme d'épisodes maniaques caractérisés par de l'agitation et une insomnie, véritables incendies émotionnels. Les patients bipolaires de type II, souffrent généralement d'épisodes moins graves qu'en type I mais caractérisés par des cycles plus rapides observés entre les phases maniaques et les phases de dépression.

    Si vous vous interrogez à propos de l'attitude de personnes de votre entourage, rassurez-vous, des célébrités en souffrent également, parfois même en revendiquant leur état et qui ont parfois réussi à vivre avec. Comme l'actrice épouse de Michaël DOUGLAS, Catherine ZETA-JONES, l'acteur Jim CARREY ou la chanteuse de rythm'blues Maria CAREY. D'autres en ont souffert sans pour autant qu'on l'ait su, comme le nazi Joseph GOEBBELS.

    Le reportage enquête réalisé qui suit a, justement, le mérite d'aborder très positivement tout cela.


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